ZOOM sur... La commémoration de la Première Guerre mondiale, avoir une approche interdisciplinaire

Zoom sur... la commémoration de la Première Guerre mondiale, avoir une approche interdisciplinaire

Avoir une approche interdisciplinaire : La Première Guerre mondiale dans la bande dessinée

La cité internationale de la bande dessiné et de l'image propose en première ligne quelques albums ou séries incontournables. Vous trouverez une sélection bibliographique, des références documentaires, des outils pédagogiques et des collections numérisées

Avoir une approche interdisciplinaire : la PremièreGuerre mondiale au cinéma

La cinémathèque de Toulouse propose des « fiches de présentation des films, dossiers thématiques, livrets d’exposition et ressources pour faire la classe, la Cinémathèque de Toulouse met à disposition des enseignants une documentation en ligne permettant d’exploiter le patrimoine cinématographique dans toute sa diversité…». La Première Guerre mondiale tient une place importante à travers une sélection de film (Capitaine Conan, Charlot Soldat, La vie et rien d’autre…) exploité au travers de fiche d’activité élaboré par des enseignants :

Avoir une approche interdisciplinaire : Les arts et la Grande Guerre

Le Scérén-CNDP devient le réseau « Canopé » » VousNousIls

"Les arts et la grande guerre" et "Écrire en temps de guerre " proposent des ressources sur les différents supports qui témoignent de la Première Guerre mondiale...

Étiquettes : 3PP BAC PRO CAP

Avoir une approche interdisciplinaire : le silence des peintres

"Que fut la Première Guerre mondiale pour les peintres? Ce que l'on imagine: l'interruption des relations artistiques en Europe, l'éclatement des groupes, la paralysie des mouvements avant-gardistes qui prospéraient depuis le début du siècle. Pour la plupart des peintres d'entre vingt et quarante ans, ce fut surtout la mobilisation, quatre années de danger, les combats, les tranchées et, pour plusieurs, la mort. Mais ce fut aussi l'expérience des limites de la peinture. Pour la première fois, un événement capital a, pour l'essentiel, échappé à l'art des peintres. Peu d'oeuvres en sont nées et des questions se sont posées bientôt: que peut le dessinateur ou le peintre face à une réalité trop dissimulée, trop rapide, trop moderne pour lui? Que peut-il en comparaison du photographe, sinon du cinéaste, hommes de l'instantané et du document sur le vif? Doit-il renoncer à peindre l'histoire de son temps, parce que celle-ci lui échappe ou, à l'inverse, doit-il chercher des formules nouvelles dans le cubisme et le futurisme? Celles-ci peuvent-elles affronter l'horreur du champ de bataille et l'immensité de la souffrance? On voit quelles seraient les conséquences si le peintre, décidément, devait renoncer dans cette épreuve. Tel est le propos de l'ouvrage, dont les principaux " héros " se nomment Léger ou Dix, Derain ou Severini, Vallotton ou Kokoschka, Beckmann ou Picasso." 

Un livre de Philippe Dagen, Le silence des peintres, les artistes face à la guerre, Fayard

Zoom sur... la commémoration de la Première Guerre mondiale, les sorties de guerre

Les sorties de guerre : 1918, la Grande Guerre s'achève...

La Documentation française propose un dossier en ligne intitulé « 1918, la Grande Guerre s’achève… ». avec une partie sur les monuments aux morts mémoires de guerre

Les sorties de guerre : l'avant projet du monument aux morts de la ville de Revel

                                                                                                                                 

Source : Archives municipales de Revel

Si la date du document n’est pas précisée, il est possible, en regroupant différentes sources, notamment les délibérations du conseil municipal, 1 D 18, de supposer qu’il a été dessiné entre la fin de l’année 1918, date à laquelle « M. Le maire propose d’élever un monument à la mémoire des enfants de Revel, morts pour la France » et 1922, où la décision est prise « d’ériger le monument devant la mairie ». Ainsi, l’élève s’interroge sur une source historique, découvre un lieu emblématique les archives municipales et le met face à un travail de contextualisation. On peut voir qu’à Revel, comme dans la plupart des villes et villages de France, les répercussions de la Grande guerre se manifestent par un besoin de construire des monuments « commémoratifs » pour ne pas oublier le sacrifice des enfants morts pour la patrie...La suite A voir le clin d'oeil du mois de novembre

Les sorties de guerre : un outil, Mémoire des Hommes

Travailler et étudier un monument aux morts en utilisant la base Mémoire des hommes, « Chaque monument aux morts a un intérêt historique et pédagogique. Il permet de trouver et d’exploiter des informations, dans les domaines artistiques, sociaux, démographiques ou idéologiques. La plupart de ces monuments portent le nom des soldats morts pour la France. À partir d’un relevé, on peut faire une étude des soldats de la commune morts au combat. La base de données Mémoire des hommes, élaborée par le ministère de la Défense, vient compléter les informations relevées sur le monument. Le site permet d’accéder à toutes les fiches militaires établies pour tous les soldats morts pour la France durant la Grande Guerre. Dans chaque fiche, des renseignements peuvent être exploités : le grade, l’arme, la date et le lieu de décès, la cause du décès, la date et le lieu de naissance. À partir d’un monument, on peut donc réaliser un travail statistique (moyenne d’âge au décès, pourcentage des causes de décès, provenance), dresser une cartographie des lieux de décès, faire quelques recherches auprès d’éventuels descendants dans la commune (…) » :

Les sorties de guerre : les ressources du mémorial de la grande guerre

L’Historial de la Grande Guerre présente, dans ses deux musées à Péronne et Thiepval, le premier conflit mondial dans toute son ampleur. Dans la rubrique ressources pour la classe, une banque d’outils à destination des enseignants mais aussi des élèves traitent de problématiques diverses de la Grande Guerre  :  

Arts et monuments aux morts

A la découverte du monument aux morts de ma commune.

Les sorties de guerre : adaptation cinématographique de Au revoir la haut

"Sortie au cinéma de l’adaptation du prix Goncourt 2013 et parution des ressources pédagogiques pour l’exploiter en classe. Dans le cadre de son partenariat avec Parenthèse Cinéma, Réseau Canopé accompagne la sortie au cinéma le 25 octobre 2017 du film Au revoir là-haut réalisé par Albert Dupontel. Il s’agit de l’adaptation cinématographique du roman de Pierre Lemaitre qui a reçu le prix Goncourt en 2013. Le synopsis présente les enjeux de l’œuvre : en novembre 1919, deux rescapés des tranchées décident de monter une escroquerie aux monuments aux morts aussi spectaculaire qu’amorale. "

Le site dédié au film

Des ressources sur éduscol Lettres

Zoom sur... la commémoration de la Première Guerre mondiale

Un des grands axes des dimensions pédagogiques de la commémoration : 

"Mettre en évidence la traduction de ce conflit dans la littérature, les arts, le patrimoine et le paysage même de la France. Confronter les élèves avec les mémoires contemporaines d'autres pays qui ont été engagés dans le conflit."

 

Un des grands axes du centenaire 2018 :

"La question des sorties de guerre et du retour endeuillé à la paix marquera l'année scolaire 2018-2019, scandée par le 11-Novembre et le Traité de Versailles. Une problématique historique et civique de fond pourrait être alors étudiée autour de la question : après la guerre, quel retour à la paix ? Outre qu'elle permet de souligner la puissance du deuil dans les sociétés touchées par la guerre et la reconstruction (matérielle et morale), elle pose la question du rôle de la commémoration dans l'entretien de la paix, en France, en Europe et dans le monde. Ainsi, la mise en mémoire de la Première Guerre mondiale prendrait toute sa place dans son apprentissage scolaire, à travers l'étude des représentations sociales de la guerre dès 1918-1919, la vague de construction des monuments aux morts et des cérémonies commémoratives (tombeau du Soldat Inconnu), et jusqu'à nos jours, à travers l'organisation des cérémonies du Centenaire".

Commémoration de la Première Guerre mondiale.

Depuis 2014, se déroule le cycle des commémorations nationales et internationales du centenaire de la Première Guerre mondiale. L'éducation nationale s'inscrit pleinement dans cet événement mémoriel exceptionnel qui intéresse l'ensemble de la société française et implique de nombreux autres Etats du monde entier.

Avoir une approche interdisciplinaire et ouverte sur les mémoires portées par d'autres pays.

"Mettre en évidence la traduction de ce conflit dans la littérature, les arts, le patrimoine et le paysage même de la France. Confronter les élèves avec les mémoires contemporaines d'autres pays qui ont été engagés dans le conflit."

Un des grands axes thématiques  :

Les sorties de guerre.

"La question des sorties de guerre et du retour endeuillé à la paix marquera l'année scolaire 2018-2019, scandée par le 11-Novembre et le Traité de Versailles. Une problématique historique et civique de fond pourrait être alors étudiée autour de la question : après la guerre, quel retour à la paix ? Outre qu'elle permet de souligner la puissance du deuil dans les sociétés touchées par la guerre et la reconstruction (matérielle et morale), elle pose la question du rôle de la commémoration dans l'entretien de la paix, en France, en Europe et dans le monde. Ainsi, la mise en mémoire de la Première Guerre mondiale prendrait toute sa place dans son apprentissage scolaire, à travers l'étude des représentations sociales de la guerre dès 1918-1919, la vague de construction des monuments aux morts et des cérémonies commémoratives (tombeau du Soldat Inconnu), et jusqu'à nos jours, à travers l'organisation des cérémonies du Centenaire".

Étiquettes : Public